Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

«Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon week-end pour travailler alors que j’étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m’appelle. Atroce! Pourquoi n’a-t-il pas appelé? Qu’est ce qui cloche chez moi?»
 
Bridget a bientôt 30ans, et ô malheur, elle n’est toujours pas mariée! Elle serait ce qu’on appelle aujourd’hui une célibattante! Toujours au régime, c’est une obsédée des calories, un peu portée sur la bouteille et la cigarette! Avec une mère cinglée, des copines aussi différentes que drôles, on ne s’ennuie pas je vous le garantis!
 
Certaines situations sont clairement empruntées au roman de Jane Austen, Orgueil et Préjugés, notamment la rencontre Bridget/Darcy où elle se fait gentiment remballer lors du dîner Dinde au Curry du Nouvel An (non mais sérieux, qui n’a pas éclaté de rire en lisant ça?!). Et c’est pour le mieux, j’aime bien les versions modernes de Jane Austen, du style Coup de foudre à Bollywood (que j’ai adoré of course). Avec Le Journal de Bridget Jones, on est servi de ce coté là!
 
Son histoire avec Daniel, le boss, m’a bien fait rire! La pauvre, il est le cliché du mec qui prend les filles pour des kleenex, et elle, elle tombe dans le panneau! On le déteste des fois, mais on AIME le détester! Surtout si il a le physique de Hugh Grant! J’aime bien leurs conversations par ordinateur, c’est assez drôle! Et Mark… Du Darcy, tout craché, froid, distant, un brin prétentieux mais qu’est ce que j’aime son pull de Noël  (rien à voir on est d’accord, mais quand même, c’est tout un symbole ce renne)!
 
 
 Comment ne pas se retrouver dans le personnage? Elle prend 10 kilos rien qu’en regardant une glace (comme moi), s’ennuie au boulot, accumule les maladresses et les situations cocasses (son arrivée à la fête Catins et Pasteurs vaut le détour), et s’amourache du premier type qui lui sourit (ah Hugh Grant…). Bref Bridget c’est plus ou moins nou ! Ça fait du bien de voir une héroïne loin d’être parfaite, et c’est sûrement ce qui la rend aussi attachante. Le style journal intime (un peu dur de s’y habituer au début peut être) fait qu’on se rapproche davantage d’elle.
 
 
 
En résumé :
 Un énorme coup de cœur, sans doute mon livre de chick-lit préféré! Jetez-vous dessus en mangeant un paquet de chips (Brigdet appréciera), je ne connais pas de meilleur remontant contre la déprime (ah si peut être Hugh Grant
ou Colin Firth, mais soyons réalistes, ça n’arrivera pas…).
 
« S’appeler Mr. Darcy et se tenir à l’écart, l’air arrogant. Comme si on s’appelait Heathcliff et qu’on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier « Cathy! » en se tapant la tête contre un arbre. »
 
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3 Thoughts on “Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

  1. Coucou !
    Il faut vraiment que je lise ce livre vu que j’adore les romans légers. J’ai vraiment adoré le film, une vrai bouffé d’humour ^^.
    Bye

  2. Ta critique me donne envie de le relire ! 🙂 Il est vraiment génial.

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