Cujo, Stephen King

«Cujo est un saint-bernard de cent kilos, le meilleur ami de Brett Camber, un gamin de dix ans. Un jour, Cujo chasse un lapin qui se réfugie dans une sorte de petite grotte souterraine habitée par des chauves-souris. Ce qui va arriver à Cujo et à ceux qui auront le malheur de l’approcher constitue le sujet du roman le plus terrifiant que Stephen King ait jamais écrit. Brett et ses parents, leur voisin Vic Trenton et sa femme Donna –un couple en crise-, Tad, leur petit garçon, en proie depuis des semaines à des terreurs nocturnes : tous vont être précipités dans un véritable typhon d’épouvante, un cauchemar nommé Cujo…»
 
Stephen est probablement l’auteur que j’ai le plus chroniqué sur le blog. Et pourtant, j’ai eu du mal à écrire mon avis sur Cujo. Après moult tentatives, j’ai lâché l’affaire. Et puis non, je suis une warrior/princesse guerrière (et je n’ai pas les chevilles qui enflent…), alors je m’y suis remise! Car le livre m’a bien plu. 
 
Cujo a l’air aux premiers abords d’un gros toutou adorable. Aux premiers abords seulement, parce dès qu’il contracte la rage, on comprend vite le délire. Je ne suis pas entièrement d’accord pour qualifier ce livre de «roman le plus terrifiant», parce que certes, ce roman ce n’est pas «Martine promène son chien au parc», mais quand même. Ce n’est certainement pas le livre de King qui m’a le plus terrifiée, même s’il flirt avec le surnaturel: impossible de savoir s’il y a vraiment un monstre dans le placard de Tad? Moi je dirais oui (j’ouvre les paris s’il y a des intéressés).
 
L’histoire tourne autour de deux familles en crise, les Camber et les Trenton. C’est aussi ça que j’aime bien chez Stephen King. Il n’y a pas que du glauque et de l’hémoglobine en veux-tu en voilà. Les personnages sont bien creusés, leurs problèmes sont tellement banals (la femme qui trompe le mari par exemple) qu’on se sent proche d’eux. L’intrigue met un peu de temps à se mettre en place, mais quand les personnages vous plaisent, on s’en rend à peine compte. 
 
J’avoue quand même avoir eu (très légèrement) peur. Je m’explique. Cujo, qui vient de faire de deux types son repas, décide de s’attaquer à Donna et Tad, pris au piège dans leur voiture. Et là, je dois dire que les passages qui les concernent m’ont fait flipper. Omg, imaginez le topo. Vous êtes coincée dans votre vieille voiture qui refuse de démarrer (votre garagiste vient de se faire massacrer, by the way), avec votre petit garçon (trop cute, évidemment). Et un énorme saint-bernard enragé, qui veut vous bouffer, attend patiemment que le soleil et la chaleur vous rôtissent. Sympa le barbecue… On ne peut que se douter que la fin sera sanglante et tragique. Et elle l’est! A chaque fois, j’ai espoir, et à chaque fois, je me fais avoir!
 
Le vrai plus de ce roman, c’est que Stephen King nous livre les pensées de Cujo. C’est assez inhabituel puisque c’est un animal. Mais j’ai trouvé ça original. On comprend que Cujo a un bon fond, il n’a pas vraiment envie de faire du mal aux hommes, mais la rage le rend complètement marteau, c’est plus fort que lui. 
 
En résumé :
 
Ma chronique est pourrie, je ne comprend pas pourquoi je rame autant pour l’écrire! Mais lisez-le si vous pouvez, il est cool!
 
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22 Thoughts on “Cujo, Stephen King

  1. Hihi ! Tu me fais rire 🙂
    Je n’ai lu que « Carrie » de King et je n’ai pas eu envie de renouveler l’expérience, je n’ai pas du tout accroché. Bon après, j’étais petite, il faudrait peut-être que je retente l’expérience un jour 🙂

  2. J’ai tellement adoré ce bouquin, c’était mon tout premier de King je crois. J’avais genre 10 ans quand je l’ai lu donc j’étais grave emballée. Ta chronique est loin d’être naze ! Je suis carrément d’accord avec toi pour le côté « pensées du chien » que j’avais kiffé à l’époque et, bien entendu, la plume de King qui rendait le tout stressant à souhait.

  3. Grâce à toi, je l’ai découvert dans les fins les plus surprenante. Et voilà la chronique, je veux le lire ^^

  4. Je ne crois pas avoir lu celui ci de Stephen King mais bon je n’en ai lu qu’un petit nombre. Il faudrait que je tente un jour.

  5. C’est un Stephen King que je n’ai pas encore lu…

  6. Comme tu le sais, je n’aime pas les Stephen King. En fait non, je n’aime pas avoir peur, donc voilà, je ne lis as Stephen King.
    Et vraiment, celui-là je ne le lirai pas non plus je pense ^^ Un chien enragé et un monstre (ou pas ^^) dans le placard… Non merci, je veux continuer à dormir la nuit si ça ne te dérange pas ^^
    Mais au contraire, je trouve que ta chronique est sympa, comme toujours ta note d’humour me plait beaucoup, et c’est un vrai plaisir de te lire 🙂

  7. Passé cet été j’aurai terminé plusieurs challenges donc j’aurai davantage de temps… et en septembre ce sera le mois américain sur la blogosphère et à cette occasion je pense me remettre à lire Stephen King… frisson assuré ! 🙂
    Je n’ai pas lu Cujo, j’ai d’ailleurs davantage vu de films adaptés de ses œuvres que lu ses romans, pour l’instant mes lectures se limitent à Simetierre et Shining.
    Le film Stand by me, adapté d’après la nouvelle « Le corps » (qui n’appartient pas au registre fantastique) est un film émouvant (enfin je trouve… 😉

  8. Je note, ça fait bien longtemps que je n’ai pas lu de Stephen King! 🙂

  9. En effet ça à l’air assez terrifiant! C’est intéressant de la part de l’auteur de montrer ce que pense Cujo 🙂 ce livre m’intrigue beaucoup, j’ai déjà lu quelques S. King et je me laisserais bien tenter à nouveau! ^^

  10. Oh oui, j’hésitais entre lire Shining et Cujo l’autre jour (et finalement j’ai opté pour Shining car ça fait 7 ans que je me retiens de le lire parce que je savais qu’il allait être génial.) Bref, tout ça pour dire que je ne lis pas ta chronique de suite (je suis une fille complètement parano du moindre spoil !) mais je le ferai une fois que j’aurais fini Cujo qui est une lecture de mon future proche !
    Hey, j’ai bien raconté ma vie, je suis contente ahah 😀

  11. C’est des fois pas évident d’écrire une chronique, ça arrive qu’on n’arrive pas mettre des mots sur nos pensées ^^
    Tu me donnes bien envie de le lire tout de même 🙂 Depuis le temps que je dis qu’il faudrait que je me lance un peu plus dans les romans de Stephen King…

  12. Je n’ai lu aucun Stephen King et pour tout t’avouer je ne suis pas plus attirée que ça, tant pis pour moi lol.

  13. Je l’ai lu au moins… 10 fois ?! 11 ? 12 ?
    Bon, et bien j’ai de nouveau envie de le lire, par ta faute.
    Fière ?

  14. C’est un grand King celui-ci… Comme toi c’est l’un de ceux qui m’a réellement fait peur (il y a aussi La Petite fille qui aimait Tom Gordon), il est vraiment très bon !

  15. Mon côté Brigitte Bardot m’interdit de le lire. 🙂 Je vois tout à fait ce que tu veux dire pour les scènes de terreur (les deux coincés dans leur voiture), je n’ai pas lu beaucoup de Stephen King mais il arrive toujours à créer des moments d’angoisse pure…

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