Category Archives: Chick-lit

Collection du Québec, Kennes Editions

Tout d’abord, je remercie Kennes Editions pour m’avoir permis de lire ces livres.

 
Je réunis les trois livres dans une chronique, d’abord parce que j’ai enchainé mes lectures, et surtout pour ne pas répéter certaines choses. Oui, je tente d’être pragmatique (j’adore ce mot).
 
Baby Boom, Josée Bournival
«Lorsque Lili tombe enceinte pour la première fois, elle est certaine que les neuf prochains mois seront un véritable conte de fées pour elle et son chum. Ils ont tellement désiré ce bébé ! Esther, mère de deux enfants, accueille une grossesse imprévue en silence : son couple bat de l’aile et son mari vasectomisé pourrait croire qu’elle lui est infidèle. Pour Frédérique, la croix qui apparaît sur le test de grossesse est synonyme d’un paquet d’emmerdes dont il faut se débarrasser au plus vite. Difficile de savoir qui est le père quand on jongle avec autant d’amants… Même après des années d’essais infructueux, Jeannine espère, à quarante-trois ans, revivre le miracle d’une grossesse avant qu’il ne soit trop tard. Plus qu’un enfant, il s’agit pour elle d’une indispensable rédemption.»
 
Je suis un peu partagée quant à ce roman. Je ne suis pas spécialement intéressée par le thème principal, à savoir la grossesse. Ce qui fait que 450 pages sur la maternité, ça m’a paru assez long. Cependant, j’ai beaucoup aimé les personnages principaux. Bon d’accord, Lili, celle qui pensait vivre un rêve en tombant enceinte, m’a légèrement prise la tête avec ses crises d’hystérie à répétition. Mais les autres m’ont bien fait rire, surtout Jeannine avec sa tendance à s’incruster dans la vie des gens. Mes deux préférées restent Esther, qui cache quelques secrets derrière sa petite vie parfaite, et Frédérique, le cliché de la célibataire endurcie qui refuse d’avoir un enfant. Leurs personnalités et leurs rapports à la maternité sont tellement différents, ce qui fait que même si le roman m’a semblé long par moment, je ne me suis pas ennuyée pour autant. Le tout est rempli d’humour! J’ai cru comprendre qu’il y avait un tome deux, et je suis assez curieuse de voir comment les filles gèrent leur nouvelle vie (ça promet d’être drôle). En résumé, ce roman est parfait pour se prélasser au bord de la piscine, un mojito jus d’orange à la main, avec les doigts de pieds en éventail. Cependant, passez votre chemin si les bébés, ce n’est pas votre tasse de thé!
 
Histoires de filles sous le soleil, Nadia Lakhdari-King, Catherine Girard-Audet, Caroline Allard
 
Donne-moi ton cœur, Nadia Lakhdari King 
«Eva a trente ans, un chum plus-que-sérieux, un boulot un peu ennuyeux et… un petit secret dans son ventre. Elle se rend dans un tout-inclus en compagnie de sa famille pour le mariage de sa petite sœur. Des aventures rocambolesques attendent Eva et sa sœur, dont un accident en haute mer, une belle-mère qui se mêle de tout, un enterrement de vie de jeune fille mouvementé et… l’apparition surprise de Simon, le premier grand amour d’Eva. Palpitations, complications et émotions seront au rendez-vous!»

¡Salud!, Catherine Girard-Audet
«Emmanuelle, Mélodie, Caroline et Charlotte étaient inséparables, mais les années et leurs différentes personnalités ont fini par les éloigner. Charlotte leur propose toutefois de mettre l’un de leurs vieux rêves à exécution : partir au Mexique toutes les quatre pendant une semaine pour profiter du soleil, de la bonne bouffe et de la téquila pour retisser leurs liens. Est-ce qu’Emmanuelle, nouvellement en relation, Charlotte, qui se remet d’une longue peine d’amour, Mélodie, l’éternelle célibataire, et Caroline, la mère de famille, arriveront à survivre pendant sept jours sans s’entretuer?»

Il était un petit navire, Caroline Allard
«Julie mène la vie rêvée. Enfin, SA vie rêvée de fille un peu trop gâtée : un bon boulot, des amies fidèles et Xavier, un amoureux plus que patient. Tout va bien, jusqu’au jour où Xavier ose lui aussi avoir une exigence : il veut un enfant, maintenant. Après une grosse dispute avec Xavier, elle accepte de monter à bord du Princess Fantasy avec ses deux meilleures amies. Mais Sarah et Nathalie ont omis de lui mentionner que cette croisière serait familiale… Avec trois enfants et adolescents dans les pattes, les vacances de Julie ne s’annoncent pas du tout reposantes. Tout est réuni pour que la croisière s’amuse… et que les certitudes de Julie prennent le large.»

Ce livre est un recueil de trois nouvelles, et je dois dire que le format plus court qu’un roman m’a convaincue. La première nouvelle a clairement ma préférence. Bien que l’histoire soit assez classique, une fille retrouve son amour de jeunesse lors de ses vacances de rêve, qu’est-ce que j’ai ri! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, et même si je savais exactement comment l’histoire allait se terminer, je ne l’ai pas lâché! J’ai adoré tous les personnages, et certaines réflexions de l’héroïne m’ont fait glousser comme une dinde à l’approche de Thanksgiving. Un vrai régal! J’ai eu un peu plus de mal avec la seconde nouvelle. Et pour le coup, parce que c’est une nouvelle! Je m’explique, l’histoire relate les supers vacances de quatre copines. Mais chaque chapitre est abordé du point de vue d’une des filles. Du coup, avec aussi peu de pages à son actif, l’histoire perd un peu de détails, et j’ai eu l’impression que les personnages étaient un peu moins travaillés. C’est plus dur de s’attacher à eux. Quant à la troisième, j’ai presque autant aimé que la première. Presque parce que le sujet de la maternité est encore évoqué. Dans les trois nouvelles d’ailleurs, le sujet est même plus qu’évoqué, puisque à chaque fois, une nana est enceinte, ou rêve de l’être. C’était un peu too much pour moi, sachant que j’ai lu Baby Boom juste avant! Mais rien de bien vilain! J’aurais peut-être dû espacer mes lectures! En résumé, ce recueil de nouvelles est une très bonne lecture, j’ai passé un excellent moment!
 
Les souliers de Mandela, Eza Paventi
«Lorsque Fleur Fontaine débarque en Afrique, c’est un être fané que le continent accueille. La jeune femme, qui a eu la chance de naître du bon côté de l’équateur, avance sur un fil de fer. Dans un pays en reconstruction, elle affronte ses propres territoires ravagés. Inspirée par le père de la nation sud-africaine, Nelson Mandela, elle apprivoise ce que l’on a oublié de lui transmettre; comment se reconstruire, comment pardonner. Mais pour marcher sur ce long chemin vers la liberté, les souliers de Mandela lui semblent de bien grosses pointures à chausser…»
 
Fleur, fraichement larguée, profite d’une opportunité pour partir en Afrique du Sud. Fleur est un personnage attachant: sa façon de se comporter, ses maladresses dans un pays qu’elle ne connait pas, et les flashbacks qui racontent son passé, m’ont touchée. Elle ouvre les yeux sur une culture inconnue pour elle et une société différente de la sienne, le tout avec beaucoup d’humanité et sans jugement. Certes, elle aurait pu s’abstenir de s’amouracher de chaque homme qu’elle croise. Ça n’apporte rien de spécial au récit. Le roman aborde plusieurs sujets, tous passionnants, comme la quête de soi-même, mais aussi l’Apartheid, et la reconstruction de l’Afrique du Sud. En résumé, j’ai apprécié cette lecture, j’ai passé un bon moment en compagnie de Fleur.
  
Pour les trois livres, la langue m’a posée quelques soucis! Au début, j’étais un peu perdue au milieu de toutes ses expressions québécoises. Autant dire que j’ai progressé à un rythme d’escargot. Mais je trouve que c’est plus authentique de conserver la langue d’origine. Et j’avoue que c’était sympa de deviner le sens de certains mots ou expressions (je suis quasiment bilingue maintenant…). 

Des lectures très agréables, idéales pour l’été, qui m’ont fait rire et voyager, avec un coup de cœur pour les nouvelles de Nadia Lakhdari King et de Caroline Allard.
 
 
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Les Menteuses, tome 5: Vengeances, Sara Shepard

«Les filles, les filles, les filles… Vous m’é-pui-sez! Je ne peux pas vous laisser seules deux minutes, sans que vous ne recommenciez vos bêtises! Vous pensiez vraiment que j’en avais fini avec vous, que vous pouviez recommencer à vivre comme si de rien n’était ? Eh bien au risque de vous décevoir, je suis de retour. Et pourtant, vous n’avez pas rêvé, vous m’avez bien vu mourir sous vos yeux. Il semblerait qu’un « A » puisse en cacher un autre… Alors, heureuses ? Mettons les choses au clair, je n’ai pas du tout apprécié votre petit stratagème pour me piéger et je ne compte pas en rester là. L’heure de la vengeance a sonné… Un conseil, toutes aux abris! Bien à vous, mes beautés.»
 
Watch out : risque de spoilers!
 
 
Alors déjà, «Les Menteuses», je trouve ça catastrophique comme nom. Et les couvertures sont hideuses. Ça commence mal. Bref, après avoir lu l’intégrale qui regroupe les quatre premiers tomes de la saga, il fallait absolument que je lise la suite. Ne serait-ce que pour comparer avec la série. Et parce que je suis tenace, j’ai du mal à arrêter une saga quand je la commence. Je sais, je me fais du mal des fois.
 
A la fin du tome 4, nous avons découvert qui était A, le stalker qui s’amusait à torturer nos PLL. Mona a donc rendu l’âme, et les filles ont naïvement cru que le cauchemar allait prendre fin. Je précise que je ne cautionne pas la mort de Mona (et de Toby) dans les livres, heureusement qu’ils sont là dans la série! Du coup, je me suis demandé comment Sara Shepard allait mener l’intrigue, puisque deux des personnages principaux sont dead. Ce tome là est concentré sur Ian, suspect dans l’affaire Allison DiLaurentis, et sur son procès.
 
Évidemment, on a droit aux high school dramas des filles. A savoir Emily qui se cherche toujours, Spencer qui découvre un secret de famille, Aria qui fait l’andouille avec le copain de sa mère, et Hanna, un peu perdue sans Mona. Un autre A a pris sa place, et prend un malin plaisir à faire du mal aux filles. Rien de nouveau sous le soleil donc. J’ai eu beaucoup de peine pour Hanna, qui a du mal à se remettre de la mort de Mona, on voit bien qu’elle est complètement larguée.
 
Ce tome est très lent. J’ai eu l’impression de regarder un mauvais épisode. Pas de grosse révélation, ou d’action d’ailleurs. J’ai trouvé que les problèmes des filles prenaient vraiment trop de place et n’étaient pas si intéressants que ça. La fin relève un peu le niveau cela dit.
 
Coté écriture, ça ne casse pas trois pattes à un canard. C’est clair que ce n’est pas du Victor Hugo (et des fois, je me dis que ce n’est pas plus mal), mais le style est très fluide. Un vocabulaire un peu familier, mais qui ne me gêne pas. Ça a le mérite de se lire vite!
 
Pour en revenir à la série, impossible de savoir si les scénaristes comptent s’inspirer des livres pour le dénouement. Évidemment je me suis fait spoiler le fin mot de l’histoire (dans les livres) en lisant un blog (merci, vraiment). 
 
 
Oui, j’avais la rage de ma vie. Anyway, je reste perplexe, j’espère qu’ils ne vont pas suivre cette trame pour la série, histoire qu’on conserve un peu de suspense… En attendant, j’adore toujours autant la série. Certes on a droit à 20 épisodes qui trainent les pieds contre 3 épisodes absolument énormes! Je pense notamment au tout dernier… Si vous l’avez vu je serais ravie d’entendre vos théories!
 
En résumé :

Peu d’action et beaucoup de blablas dans ce tome. Je suis assez déçue, surtout que j’avais beaucoup aimé les quatre premiers. Mais je lirai la suite, of course. En plus, il m’en reste 10 à lire, j’espère donc retrouver la petite étincelle qui fait que j’adore cette histoire. 

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Confessions d’une accro du shopping, Sophie Kinsella

«Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu’un peu de shopping pour se remonter le moral… C’est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ?»
 
Journaliste pour un magasine financier, le job de Becky n’est pas franchement passionnant. Cependant, entre deux placements financiers, la londonienne nourrit une passion plus que dévorante pour le shopping. Et comme je la comprend! Becky, au détour d’une conférence ennuyeuse à mourir, fait la rencontre du Luke Brandon, un beau businessman, qu’elle cherche à impressionner. Dans un tourbillon de shopping, de fringues, de chaussures, on assiste aux déboires de Becky, qui arrive à se mettre dans des situations impossibles. Notons qu’elle a un fort penchant pour les mensonges extravagants (comme indiquer sur son CV qu’elle parle le finnois), ce qui rend le tout assez savoureux !
 
La personnalité de Becky est incroyable : elle, qui n’a plus un rond en poche, donne des conseils aux gens pour bien placer leur épargne… C’est comme si moi je donnais des cours de mathématiques, mais où on va ?! Elle s’imagine souvent à la place d’une star, photographiée par des paparazzis. Elle a aussi la manie de détailler tout ce qu’elle porte de la tête aux pieds. Ce qui me fait beaucoup rire c’est qu’elle est pleine de bonnes intentions. Prête à réduire son budget shopping, elle déchante vite, trop attirée par tout et n’importe quoi (il faut bien le dire), le tout en se donnant des excuses : le shopping est un investissement à long terme selon elle (d’accord avec elle à 100 %). Et toutes ces situations dans lesquelles elle se fourre, du genre comment se faire virer de son nouveau job de vendeuse en une journée, ou suivre les conseils d’un livre pour dépenser moins (ce qui s’est avéré une catastrophe monumentale d’ailleurs). J’ai adoré lire les différents courriers qu’elle reçoit de sa banque, lui rappelant les sommes exorbitantes qu’elle doit. On panique légèrement pour elle quand on comprend l’ampleur du dégât…
 
J’aime beaucoup les personnages secondaires, comme Alicia la Garce aux longues jambes, sa grande rivale dans la course pour séduire Luke. De même pour Suze, la meilleure amie avec qui Becky partage tout, et surtout Tarquin, avec qui Becky a un first date complètement ahurissant (elle a un de ces culots pour sortir de ces âneries des fois).
 
Une petite intrigue bien tournée, sans être pour autant une intrigue de folie, nous montre que Becky a quand même un cerveau, et qu’elle sait l’utiliser à bon escient. Becky harcelée par son banquier (à juste titre), court se réfugier chez ses parents (tellement kitch ses parents), et en profite pour lever le voile sur une escroquerie.
 
Le style de Sophie Kinsella est fluide, simple mais efficace. Ça se lit tout seul.
 
En résumé :
 
Ma série de chick-lit préférée (avec Bridget bien entendu), un roman parfait pour passer un moment de détente et de rigolade. Le personnage de Becky est très attachant. Shopaholics, ce livre (et les tomes suivants) est fait pour vous !
 
Petit aparté pour dire que le film est un navet. Le casting est pitoyable, bravo à l’acteur qui joue Luke, et qui est doté d’un charisme digne d’un Oompa Loompa en combinaison orange (moulante la combinaison), seule Isla Fisher vaut le coup (la danse de l’éventail est clairement LE moment du film). 
 

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Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

«Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon week-end pour travailler alors que j’étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m’appelle. Atroce! Pourquoi n’a-t-il pas appelé? Qu’est ce qui cloche chez moi?»
 
Bridget a bientôt 30ans, et ô malheur, elle n’est toujours pas mariée! Elle serait ce qu’on appelle aujourd’hui une célibattante! Toujours au régime, c’est une obsédée des calories, un peu portée sur la bouteille et la cigarette! Avec une mère cinglée, des copines aussi différentes que drôles, on ne s’ennuie pas je vous le garantis!
 
Certaines situations sont clairement empruntées au roman de Jane Austen, Orgueil et Préjugés, notamment la rencontre Bridget/Darcy où elle se fait gentiment remballer lors du dîner Dinde au Curry du Nouvel An (non mais sérieux, qui n’a pas éclaté de rire en lisant ça?!). Et c’est pour le mieux, j’aime bien les versions modernes de Jane Austen, du style Coup de foudre à Bollywood (que j’ai adoré of course). Avec Le Journal de Bridget Jones, on est servi de ce coté là!
 
Son histoire avec Daniel, le boss, m’a bien fait rire! La pauvre, il est le cliché du mec qui prend les filles pour des kleenex, et elle, elle tombe dans le panneau! On le déteste des fois, mais on AIME le détester! Surtout si il a le physique de Hugh Grant! J’aime bien leurs conversations par ordinateur, c’est assez drôle! Et Mark… Du Darcy, tout craché, froid, distant, un brin prétentieux mais qu’est ce que j’aime son pull de Noël  (rien à voir on est d’accord, mais quand même, c’est tout un symbole ce renne)!
 
 
 Comment ne pas se retrouver dans le personnage? Elle prend 10 kilos rien qu’en regardant une glace (comme moi), s’ennuie au boulot, accumule les maladresses et les situations cocasses (son arrivée à la fête Catins et Pasteurs vaut le détour), et s’amourache du premier type qui lui sourit (ah Hugh Grant…). Bref Bridget c’est plus ou moins nou ! Ça fait du bien de voir une héroïne loin d’être parfaite, et c’est sûrement ce qui la rend aussi attachante. Le style journal intime (un peu dur de s’y habituer au début peut être) fait qu’on se rapproche davantage d’elle.
 
 
 
En résumé :
 Un énorme coup de cœur, sans doute mon livre de chick-lit préféré! Jetez-vous dessus en mangeant un paquet de chips (Brigdet appréciera), je ne connais pas de meilleur remontant contre la déprime (ah si peut être Hugh Grant
ou Colin Firth, mais soyons réalistes, ça n’arrivera pas…).
 
« S’appeler Mr. Darcy et se tenir à l’écart, l’air arrogant. Comme si on s’appelait Heathcliff et qu’on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier « Cathy! » en se tapant la tête contre un arbre. »
 
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