Bossypants, Tina Fey

2012-04-12-bossypants« Before Liz Lemon, before « Weekend Update, » before « Sarah Palin, » Tina Fey was just a young girl with a dream: a recurring stress dream that she was being chased through a local airport by her middle-school gym teacher. She also had a dream that one day she would be a comedian on TV. She has seen both these dreams come true. At last, Tina Fey’s story can be told. From her youthful days as a vicious nerd to her tour of duty on Saturday Night Live; from her passionately halfhearted pursuit of physical beauty to her life as a mother eating things off the floor; from her one-sided college romance to her nearly fatal honeymoon — from the beginning of this paragraph to this final sentence. Tina Fey reveals all, and proves what we’ve all suspected: you’re no one until someone calls you bossy. »

Tina Fey, pour ceux qui ne la connaissent pas, est la fameuse « comedy wife » d’Amy Poehler, dont j’ai parlé dans mon article sur Yes Please. Ces deux-là font vraiment la paire. Je peux vous dire que j’ai gagné des jours, des mois même, de vie tellement elles me font rire. Bref, Tina Fey a écrit son livre bien avant celui d’Amy Poehler, en 2011 donc. Et là où vous pouviez retirer des leçons de Yes Please, Bossypants est vraiment là pour vous faire rire, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

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Avant de commencer, je tiens à dire que cette couverture me fait étrangement flipper. Creepy creepy.

Les premiers chapitres sont consacrés à son enfance. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais Tina Fey a une cicatrice sur son visage, un peu au-dessus de sa mâchoire. Elle nous raconte ici ce qu’il s’est passé, et comment ses camarades, et les gens en général, ont réagi face à ça. Ça n’a rien de drôle en soi, mais elle a une façon de raconter les choses qui est juste hilarante. De même, le moment où elle nous raconte comment sa mère a abordé LES fameux sujets qu’on évite à tout prix à l’adolescence a déclenché une crise aigüe de fou rire chez moi. Quand j’ai enfin pu reprendre ma lecture et ma respiration (quelques décennies plus tard), j’en étais au chapitre sur son père. J’ai lu ce passage dans le tram, et je n’ai pas réussi à rester impassible. J’ai encore dû arrêter ma lecture le temps de rigoler un bon coup, et de me calmer. Don Fey, son « handsome but terrifying » papa, est aussi drôle que sa fille apparemment. Comme quoi, dans certaines familles, tout n’est qu’une question de génétique (et de chance, moi j’ai hérité d’une taille de nain de jardin perso…). 

Tina Fey évoque aussi ses souvenirs au Saturday Night Live. Son imitation et ses sketchs de Sarah Palin resteront dans ma mémoire pendant longtemps, je vous le dis! Ce que j’apprécie chez elle, c’est qu’elle ne se laisse pas faire. Elle n’hésite pas à remettre les gens (les mecs en général) à leur place, surtout quand ceux-ci lui suggèrent que les femmes ne sont pas aussi drôles que les hommes. Elle et Amy Poehler sont de fortes têtes, et c’est rassurant de voir que les femmes arrivent à se faire respecter dans un milieu d’hommes. Et même si comme je le disais, ce livre a pour vocation de vous faire rire comme des baleines (mission accomplished by the way), je pense qu’on peut quand même en retirer quelques enseignements. Comme de répondre « Suck my dick » aux mecs bien lourds qui vous accostent en voiture. Restons classes en toutes circonstances, voulez-vous?

Ce qui me fait penser qu’il y a un autre passage que j’ai adoré (j’ai adoré tout le bouquin en fait, au cas où vous n’auriez pas compris). Tina Fey prend le temps, à la fin du bouquin, de répondre à quelques emails (principalement des critiques) qu’elle a reçus, et OH-MON-DIEU qu’est-ce que je me suis marrée. Ses réponses sont cyniques, ironiques, et bien envoyées! Prenons par exemple le type qui lui dit: « […] she has not a single funny bone in her body », et voyez sa réponse:

“You know who DOES have a funny bone in her body? Your Mom every night for a dollar!”

Comme vous le voyez, Tina Fey fait preuve de beaucoup d’autodérision, et ça fait du bien de voir des célébrités qui ne prennent pas la grosse tête! Un des meilleurs exemples du livre est lorsqu’elle aborde le sujet de Photoshop. Non seulement elle avoue avoir eu recours à Photoshop, mais elle en plaisante volontiers :

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Best quotes:

“This requires a level of delusion/egomania usually reserved for popes and drag queens.”

“By the way, when Oprah Winfrey is suggesting you may have overextended yourself, you need to examine your fucking life.”

“Gay people don’t actually try to convert people. That’s Jehovah’s Witnesses you’re thinking of.”

“Do your thing and don’t care if they like it.”

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Dans mon monde imaginaire, Tina Fey, Amy Poehler et moi même sommes BFF. Dans la vraie vie, quand j’ai besoin de rire, je lis leurs livres.

Bossypants est LE livre qui vous changera les idées. Tina Fey est drôle, attachante et tellement naturelle! Croyez-moi, vous ressortirez de cette lecture d’excellente humeur!

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12 Thoughts on “Bossypants, Tina Fey

  1. Je ne connaissais absolument pas, mais pourquoi pas ? Merci de la découverte 🙂 !

  2. Il a l’air génial et parfait pour moi !! je le veux, je le veux ! *^*

  3. Oh oui j’ai entendu de jolies choses de celui ci et j’avoue que je suis assez curieuse de voir ce que ça donne !

  4. J’aime bien Tina Fey, elle est vraiment très très drôle 🙂 Du coup, tu donnes envie de lire le bouquin, sa plume a l’air vraiment positive ! 🙂

    • Les femmes qui lisent sont dangereuses on 04/04/2015 at 21:43 said:

      Ultra positive même! Je vais le trimballer partout avec moi, parce que j’ai tellement ri!!

  5. Il a l’air rigolo, il serait parfait pour me rebooster et me donner la pêche!

    • Les femmes qui lisent sont dangereuses on 04/04/2015 at 21:41 said:

      Si c’est ce que tu cherches, lis celui-là alors!! Effet garanti 🙂

  6. I’m so in love with Tina Fey please !

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