Favorite LGBT Books

lgbqtHello mes cactus! Comment allez-vous? Comme je l’ai dit ici, j’ai récemment lu A Kiss in The Dark, de Cat Clarke. Bien que je n’aie pas aimé ma lecture (l’intrigue est juste absurde selon moi), le thème principal m’a beaucoup touchée. Je me suis donc dit que j’allais vous faire une liste de mes livres préférés qui rentrent dans la catégorie (au sens large) LGBTQIA -aka Lesbian, Gay, Bisexual, Transsexual, Queer, Intersex, Asexual- et qui parlent de ces thèmes-là. Parce qu’il y a des trésors à découvrir absolument. Évidemment, ce n’est pas une liste exhaustive. Je sais que beaucoup de ces livres sont en anglais, mais si j’arrive à les lire, vous aussi! Je vous précise quand même si le livre existe en français (les liens renvoient à la librairie Mollat, c’est un peu la meilleure du monde). Si vous avez des titres à me conseiller je suis toute ouïe.

Comme d’habitude, le présent article risque de faire 10km de long, alors on s’installe confortablement avec un cookie, un spéculoos ou une raclette, au choix.

Simon vs the homo sapiens agenda, Becky Albertalli

“Sixteen-year-old and not-so10015384._SY540_-openly gay Simon Spier prefers to save his drama for the school musical. But when an email falls into the wrong hands, his secret is at risk of being thrust into the spotlight. Now Simon is actually being blackmailed: if he doesn’t play wingman for class clown Martin, his sexual identity will become everyone’s business. Worse, the privacy of Blue, the pen name of the boy he’s been emailing, will be compromised.”

Les gens, si vous aimez les Oreos et si vous m’aimez-moi, LISEZ-LE. Je me calme sur les majuscules si vous jurez sur la tête de ce bon vieux Boris que vous le lirez (#blackmail). Simon est l’un des personnages les plus réalistes, drôles, touchants –préparez-vous la liste est longue- intelligents, adorables, honnêtes, respectueux de l’orthographe et grammaire anglaise (oui oui), curieux, et vulnérables. Et en plus, il aime les Oreos. Et Harry Potter. Sans l’avoir voulu, et à cause d’un crétin, Simon est contraint de révéler son homosexualité à ses proches et sa famille. Il est confronté au harcèlement et à la difficulté de dévoiler sa sexualité auprès de son entourage, ce qui –on sera tous d’accord- craint quand on a seulement 17 ans. J’adore Simon parce qu’il a la tête sur les épaules, il assume qui il est, même si ce n’est pas toujours évident pour lui. Toutes ses réflexions sur le coming-out, la différence de traitement qu’il reçoit, et sur l’homosexualité en général, sont justes et criantes de vérité. Pour couronner le tout, sa romance virtuelle avec le mystérieux Blue est FREAKING ADORABLE. Personnellement, j’étais aussi stressée que Simon de découvrir la véritable identité de Blue, et je n’ai pas été déçue. Vous allez rire (peut-être bien pleurer) ET réfléchir en même temps sur des thèmes importants. Mais que demande le peuple? QUE VOUS LE LISIEZ. S’il vous plait

Une citation pour vous convaincre:

“Honestly, the weirdest part is how they made it feel like this big coming out moment. Which can’t be normal. As far as I know, coming out isn’t something that straight kids generally worry about.”

En français: Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, Becky Albertalli

Winger, Stand-Off, Andrew Smith

sm“Ryan Dean West is a fourteen-year-old junior at a boarding school for rich kids in the Pacific Northwest. He’s living in Opportunity Hall, the dorm for troublemakers, and rooming with the biggest bully on the rugby team. And he’s madly in love with his best friend Annie, who thinks of him as a little boy. With the help of his sense of humor, rugby buddies, and his penchant for doodling comics, Ryan Dean manages to survive life’s complications and even find some happiness along the way. But when the unthinkable happens, he has to figure out how to hold on to what’s important, even when it feels like everything has fallen apart.” Winger

“It’s his last year at Pine Mountain, and Ryan Dean should be focused on his future, but instead, he’s haunted by his past.” Stand-Off  (j’ai volontairement coupé le résumé, trop de spoilers)

Ah. Ryan Dean West. J’aime peut-être Simon d’amour, mais tu resteras mon préféré. Je vous ai littéralement cassé les oreilles avec Winger et la suite parue récemment, Stand-Off. C’est juste que j’adore ces livres de toutes mes forces. Je ne m’épancherai pas trop sur l’intrigue en général parce que je ne veux pas vous gâcher l’histoire. Ce que je peux vous dire sans prendre le risque de me récolter un coup de pelle dans les dents pour cause de spoilers, c’est que Joey aka le meilleur ami de Ryan Dean est gay. Il l’assume, en plaisante, et le vit bien. C’est assez agréable de voir un personnage bien dans ses baskets. Joey est l’un de mes personnages préférés parce qu’il est joyeux, plein d’entrain et de vie. Bref c’est un rayon de soleil à lui tout seul. Winger et Stand-Off nous en apprennent pas mal sur l’homophobie, la violence, et la connerie des gens. C’est hilarant et poignant à la fois. Je vous laisse lire mon avis sur ces deux livres absolument parfaits ici et .

Une citation pour vous convaincre: (from Winger)

“Joey told me nothing ever goes back exactly the way it was, that things expand and contract- like breathing, but you could never fill your lungs up with the same air twice.”

Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe, Benjamin Alire Sáenz

12000020« Aristotle is an angry teen with a brother in prison. Dante is a know-it-all who has an unusual way of looking at the world. When the two meet at the swimming pool, they seem to have nothing in common. But as the loners start spending time together, they discover that they share a special friendship—the kind that changes lives and lasts a lifetime. And it is through this friendship that Ari and Dante will learn the most important truths about themselves and the kind of people they want to be. »

ÉVIDEMMENT. Comment ne pas citer Ari & Dante? J’en ai parlé pendant à peu près dix mille ans sur le blog, donc je pense que vous connaissez déjà mon amour pour ce livre. Je pense qu’à l’heure qu’il est, la blogosphère toute entière l’a déjà lu, et tant mieux. Que vous l’avez apprécié ou non (j’ose espérer qu’il a fait l’unanimité), on sera d’accord pour dire que ce livre est une perle. Je suis tellement amoureuse des personnages que c’est un livre que je vais lire et relire jusqu’à la fin de mes jours. Il y a tellement de thèmes abordés, dont l’homosexualité. C’est beau, c’est poétique et c’est sincère. Je meurs d’envie de vous mettre mon passage préféré mais je ne voudrais pas spoiler ceux qui ne l’ont pas lu. Je peux juste vous dire que vous ratez quelque chose. Vous pouvez retrouver mon avis sur cette merveille ici.

Une citation pour vous convaincre:

“We all fight our own private wars.”

En français: Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers, Benjamin Alire Saenz

The Miseducation of Cameron Post, Emily M. Danforth

covermorris“Cameron Post feels a mix of guilt and relief when her parents die in a car accident. Their deaths mean they will never learn the truth she eventually comes to – that she’s gay. Orphaned, Cameron comes to live with her old-fashioned grandmother and ultraconservative aunt Ruth. There she falls in love with her best friend, a beautiful cowgirl. When she’s eventually outed, her aunt sends her to God’s Promise, a religious conversion camp that is supposed to “cure” her homosexuality. At the camp, Cameron comes face to face with the cost of denying her true identity.”

Je l’ai terminé il y a peu et j’en suis encore toute chamboulée. Cam est un personnage difficile à aimer aux premiers abords. Elle n’a que 12 ans au début du livre, mais quand on le referme, elle en a presque 17. Si la jeune Cam m’a paru un peu froide lors du décès de ses parents, l’ado Cam m’a totalement conquise. J’aime son caractère, sa fierté et sa repartie. L’auteur manie le sujet sensible de la religion & l’homosexualité avec brio, sans juger ni l’un, ni l’autre. Elle évite certains clichés auxquels on aurait pu s’attendre. La facilité aurait été de construire des personnages chrétiens qui lanceraient une chasse aux sorcières en brandissant torches et fourches. Un peu comme les villageois dans Shrek. Les camps comme God’s Promise existent vraiment dans la réalité, et même s’il n’y a pas de maltraitance à proprement parlé dans ce cas-là, les propos tenus restent très très -TRÈS-  discutables. Comment peut-on dire à un ado qu’il n’est pas normal? Enfin, j’ai beau ne pas être d’accord avec leurs discours et méthodes, j’ai quand même apprécié ces personnages, parce qu’ils restent des humains après tout. Rien n’est noir ou blanc, l’auteur nous prouve que c’est bien plus compliqué que ça. Découvrir les différents de point de vue est donc extrêmement intéressant, et il est dur de lâcher ce livre. Evidemment, il y a des passages difficiles à lire, c’est dur d’être insensible quand on réalise ce que les adolescents comme Cam vivent au quotidien. A lire d’urgence donc.

Une citation pour vous convaincre:

“Maybe I still haven’t become me. I don’t know how you tell for sure when you finally have.”

None of the above, I.W. Gregorio

NoneoftheAbove_Cover“When Kristin Lattimer is voted homecoming queen, it seems like another piece of her ideal life has fallen into place. She’s a champion hurdler with a full scholarship to college and she’s madly in love with her boyfriend. In fact, she’s decided that she’s ready to take things to the next level with him. But Kristin’s first time isn’t the perfect moment she’s planned—something is very wrong. A visit to the doctor reveals the truth: Kristin is intersex, which means that though she outwardly looks like a girl, she has male chromosomes, not to mention boy « parts. » Dealing with her body is difficult enough, but when her diagnosis is leaked to the whole school, Kristin’s entire identity is thrown into question. As her world unravels, can she come to terms with her new self?”        

None of the Above est le tout premier livre que j’ai lu qui parle d’intersexualité. Kristin est atteinte d’un trouble du développement sexuel appelé syndrome d’insensibilité aux androgènes. Ce qui signifie qu’elle est née sans utérus, mais avec des testicules «cachées» (je ne suis pas fan du mot, mais je n’en vois pas d’autre). Ce qui a rendu ma lecture géniale, c’est que j’ai ressenti beaucoup d’émotions en même temps que Kristin: la confusion et le choc lorsque la vérité éclate, l’incompréhension, le désespoir (elle l’a ressenti plus que moi, clairement), et finalement l’acceptation. J’étais une inculte sur le sujet, donc on a appris énormément d’infos en même temps. Kristin est une héroïne kick-ass comme je les aime. Même si elle ne s’en rend pas toujours compte, elle est forte, c’est une vraie warrior. Et elle reste drôle malgré tout. I.W Gregorio nous montre que les gens ont peur de ce qu’ils ne comprennent pas. Et c’est Kristin qui en fait malheureusement les frais. Dans ce livre aussi, on découvre que la bêtise des gens n’a aucune limite. Kristin est harcelée et moquée sur les réseaux sociaux. En seulement quelques pages, elle perd énormément de choses importantes pour elle: son copain, ses amies, le sport qu’elle pratique. C’est très frustrant de lire la haine des gens envers Kristin, et d’être impuissant face à ce qu’elle endure. Il y a des claques qui se perdent, comme on dit. None of the Above est une lecture passionnante, avec un personnage principal qu’on ne peut qu’adorer. Mention spéciale pour son père, qui, après le mien bien sûr, semble être le meilleur papa de la Terre. Kristin sera toujours un personnage spécial à mes yeux.

Une citation pour vous convaincre:

“Love isn’t a choice. You fall for the person, not their chromosomes.”

Golden Boy, Abigail Tarttelin

cover-uk“Max Walker is a golden boy. Attractive, intelligent, and athletic, he’s the perfect son, the perfect friend, and the perfect crush for the girls in his school. He’s even really nice to his little brother. […] The Walkers are hiding something, you see. Max is special. Max is different. Max is intersex. When an enigmatic childhood friend named Hunter steps out of his past and abuses his trust in the worst possible way, Max is forced to consider the nature of his well-kept secret. Why won’t his parents talk about it? What else are they hiding from Max about his condition and from each other? The deeper Max goes, the more questions emerge about where it all leaves him and what his future holds, especially now that he’s starting to fall head over heels for someone for the first time in his life. Will his friends accept him if he is no longer the Golden Boy? Will anyone ever want him—desire him—once they know? And the biggest one of all, the question he has to look inside himself to answer: Who is Max Walker, really?”

Un autre roman sur un personnage intersexe. Celui-ci est nettement plus violent et sombre. Ames sensibles faites-attention, le livre commence avec une scène de viol carrément glauque, qui m’a traumatisée, probablement à vie. Je spoile, mais j’aurais aimé être prévenue parce que c’est vraiment dur à digérer. Golden Boy est un peu plus «hardcore» que None of the Above. Max, le personnage principal, traverse des choses absolument terribles. Etant peu familière avec les concepts de troubles du développement sexuel, beaucoup de situations ont dépassé mon entendement. Lire None of the Above ne vous prépare absolument pas à ce que vit Max dans Golden Boy. C’est là que l’auteur intervient. Abigail Tarttelin a fait un ENORME travail. A travers les différents personnages du livre, elle explique clairement ce que signifie qu’être intersexe, terme qui est très souvent confondu avec celui de transgenre. Elle soulève aussi des questions auxquelles il est difficile de répondre, mais qui sont plus que pertinentes, vu le contexte du livre. Est-ce que Max est un garçon parce qu’il agissait comme tel étant enfant, ou parce que ses parents ont choisi de le traiter comme un garçon? Peut-il être une fille et un garçon en même temps, ou aucun des deux? L’auteur donne la parole à Max, à ses parents, à son frère, à son docteur et à sa petite-amie. Tous ces personnages vivent de manière différente l’intersexualité de Max, et chacun essaye de trouver des réponses. Golden Boy est vraiment un livre intense, qui couvre énormément de sujets, certains encore tabous. Je le recommande vraiment, parce que c’est une lecture qui nous ouvre les yeux sur les personnes intersexes et sur ce qu’elles traversent. Un reading buddy est quand même fortement conseillé. Juste histoire de préserver votre santé mentale..

Une citation pour vous convaincre:

“It takes strength to be proud of yourself and to accept yourself when you know that you have something out of the ordinary about you. “

The Perks of Being a Wallflower, Stephen Chbosky

cvr9781476772431_9781476772431_hr“Charlie is a freshman. And while he’s not the biggest geek in the school, he is by no means popular. Shy, introspective, intelligent beyond his years yet socially awkward, he is a wallflower, caught between trying to live his life and trying to run from it. Charlie is attempting to navigate his way through uncharted territory: the world of first dates and mix tapes, family dramas and new friends; the world of sex, drugs, and The Rocky Horror Picture Show, when all one requires is that perfect song on that perfect drive to feel infinite. But he can’t stay on the sideline forever. Standing on the fringes of life offers a unique perspective. But there comes a time to see what it looks like from the dance floor.”

Je sais que ce livre a divisé la blogo, mais je fais partie des gens qui l’adorent. Charlie est l’exemple parfait de l’adolescent perdu et mal dans sa peau. Je sais exactement ce que ça fait, donc c’est peut-être pour ça que j’ai aimé ce livre, parce que c’est plus que facile de s’identifier à Charlie. Il y a tellement –tellement- de sujets abordés, que c’est dur de le caser dans une seule catégorie. Personnellement, je pense que le livre vaut le détour en partie à Patrick. Qui est gay, c’est donc pour ça que le livre de Chbosky est dans cette liste. J’adore son extravagance et surtout sa loyauté envers Charlie et Sam. Patrick est super cute avec les gens, même si on sent qu’il en a gros sur le cœur par moment. Sa relation secrète avec Brad m’en a fait voir de belles. Entre homophobie, harcèlement et passage à tabac, Patrick aura sans doute tout vu. Je déteste Brad pour des raisons évidentes, et je déteste d’ailleurs tous les Brad de la Terre. Ce que j’aime chez Patrick, c’est qu’il nous montre qu’il n’a rien de mal à être soi-même. Et ça fait du bien de l’entendre des fois, non?

Une citation pour vous convaincre:

“We accept the love we think we deserve.”

En français: Le monde de Charlie, Stephen Chbosky

The Danish Girl, David Ebershoff

The-Danish-Girl-MTI“Loosely inspired by a true story, this tender portrait of marriage asks: What do you do when the person you love has to change? It starts with a question, a simple favour asked by a wife of her husband while both are painting in their studio, setting off a transformation neither can anticipate. Uniting fact and fiction into an original romantic vision, The Danish Girl eloquently portrays the unique intimacy that defines every marriage and the remarkable story of Lili Elbe, a pioneer in transgender history, and the woman torn between loyalty to her marriage and her own ambitions and desires.”

Tout le monde connait l’histoire de Greta et Lili, depuis la sortie du film. Film qui m’a fait pleurer toutes les larmes de mon corps. C’est l’un des rares cas où j’ai d’abord regardé le film, et lu le livre après. Je ne suis pas déçue, ni de l’un, ni de l’autre. Lili Elbe, née Einar Wegener, est une artiste peintre danoise, connue pour être la première personne à être transsexuelle, et avoir subi une opération de réattribution sexuelle. Certains auteurs suggèrent que Lili ait été en fait intersexe: des ovaires auraient été découverts dans son corps lors d’une des nombreuses opérations qu’elle a subies. Difficile d’être sûr à 100% quand nombres d’archives ont été détruits par les Nazis en 1933. Dans tous les cas, le courage de Lili est exemplaire, car à l’époque, lorsque elle parle de son mal-être aux médecins, elle est diagnostiquée homosexuelle ou hystérique. Elle s’est battue jusqu’au bout pour enfin devenir elle-même, aux côtés de Greta, qui ne l’a jamais abandonnée. J’ai un peu la phobie des romances culculs d’habitude, mais le couple Greta/Lili est juste parfait. J’ai fondu en larmes lorsque j’ai compris que Lili voulait être mère. C’était juste trop pour moi. The Danish Girl a clairement brisé mon petit cœur. Même si je ne suis pas toujours d’accord avec les libertés prises par David Ebershoff, The Danish Girl est une très belle lecture.

Une citation pour vous convaincre:

“Einar felt lonely, and he wondered if anybody in the world would ever know him.”

En français: Danish Girl, David Ebershoff

More happy than not, Adam Silvera

1430283193437“In the months after his father’s suicide, it’s been tough for 16-year-old Aaron Soto to find happiness again–but he’s still gunning for it. With the support of his girlfriend Genevieve and his overworked mom, he’s slowly remembering what that might feel like. But grief and the smile-shaped scar on his wrist prevent him from forgetting completely. When Genevieve leaves for a couple of weeks, Aaron spends all his time hanging out with this new guy, Thomas. Aaron’s crew notices, and they’re not exactly thrilled. But Aaron can’t deny the happiness Thomas brings or how Thomas makes him feel safe from himself, despite the tensions their friendship is stirring with his girlfriend and friends. Since Aaron can’t stay away from Thomas or turn off his newfound feelings for him, he considers turning to the Leteo Institute’s revolutionary memory-alteration procedure to straighten himself out, even if it means forgetting who he truly is.”

OMG est-ce que j’arriverais à parler de ce livre sans sangloter comme une hystérique? Probablement pas. More Happy Than Not est l’un des livres les plus tristes de ce top. Homophobie, suicide et dépression, c’est le monde dans lequel vit Aaron. C’est absolument déchirant de lire ses pensées. Aaron pense qu’il peut régler ses problèmes et «soigner» son homosexualité en effaçant sa mémoire. Dans sa famille, personne ne lui a jamais dit qu’il n’y avait rien de mal à être gay ou à être tout simplement soi-même, et il a grandi dans un quartier où avouer son homosexualité signerait son arrêt de mort. L’intrigue est intelligente et surtout bien maitrisée. [Je n’ai pas arrêté de penser au film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, qui est SUBLIME (#TeamKateWinslet).] Je suis restée comme deux ronds de flanc au fur et à mesure que ma lecture avançait. Je n’avais RIEN vu venir. Alors certes, les personnages regardent des pornos, jurent comme des charretiers, et fument des joints. Mais d’un autre côté, il y a de l’amitié, de l’amour, des rires et de l’espoir. Et c’est aussi ce qui rend le livre aussi réel et aussi vrai. Adam Silvera a vraiment une très belle écriture, ce serait dommage de passer à côté. Je le confesse: More Happy Than Not m’a transformée en loque. Mais j’ai adoré ça

Une citation pour vous convaincre:

“I can’t believe I was once that guy who carved a smile into his wrist because he couldn’t find happiness, that guy who thought he would find it in death.”

George, Alex Gino

24612624“BE WHO YOU ARE. When people look at George, they think they see a boy. But she knows she’s not a boy. She knows she’s a girl. George thinks she’ll have to keep this a secret forever. Then her teacher announces that their class play is going to be Charlotte’s Web. George really, really, REALLY wants to play Charlotte. But the teacher says she can’t even try out for the part . . . because she’s a boy. With the help of her best friend, Kelly, George comes up with a plan. Not just so she can be Charlotte — but so everyone can know who she is, once and for all. »

George est une courte nouvelle destinée aux enfants. J’en ai déjà parlé ici, donc je ne m’étalerai pas davantage, surtout quand je vois la longueur de cet article. Ce livre est absolument génial pour expliquer aux enfants ce que signifie être transsexuel. Je rajouterais juste que George est la petite fille la plus adorable de l’univers, et que je rêve de pouvoir lui faire des CALINS

Une citation pour vous convaincre:

“George stopped. It was such a short, little question, but she couldn’t make her mouth form the sounds.
Mom, what if I’m a girl?

 

Je vous aurais bien parlé du livre de Nina Lacour, Everything leads to you, mais je me suis tellement ennuyée pendant ma lecture que je n’en vois pas l’intérêt. Même chose pour I’ll give you the sun de Jandy Nelson, Playlist for the dead de Michelle Falkoff et Two boys kissing de David Levithan. Dans tous ces livres il y avait à chaque fois un personnage pour m’agacer, ou une intrigue molle du genou. Je les mentionne quand même car peut-être que certains les apprécieront plus que moi. ccghjA paraitre:

 If I Was Your Girl, Meredith Russo

23947922“Amanda Hardy is the new girl in school. Like anyone else, all she wants is to make friends and fit in. But Amanda is keeping a secret. She’s determined not to get too close to anyone. But when she meets sweet, easygoing Grant, Amanda can’t help but start to let him in. As they spend more time together, she realizes just how much she is losing by guarding her heart. She finds herself yearning to share with Grant everything about herself–including her past. But Amanda’s terrified that once she tells him the truth, he won’t be able to see past it. Because the secret that Amanda’s been keeping? It’s that she used to be Andrew. Will the truth cost Amanda her new life–and her new love?”

Il sort le 3 mai –la veille de mon anniversaire, coïncidence? je ne crois pas- et OMG il me tarde de me jeter dessus.

 J’ai aussi envie de lire Middlesex, de Jeffrey Eugenides -qui est dans ma PAL depuis l’ère glacière- et The Five Stage of Andrew Brawley de Shaun David Hutchinson, qui lui n’est pas dans ma PAL (wink wink pour ceux qui ne savent pas quoi m’offrir pour mon birthday).

Si jamais vous avez de discuter de l’un de ces livres, j’en serais absolument enchantée. Je suis très curieuse de connaitre vos préférés donc dites-moi tout!

Pour conclure ce trèèès long article, je vous invite (j’aurais bien dit “force” mais j’essaye de me calmer) à regarder l’excellent documentaire d’Ellen Page sur la situation des personnes LGBTQIA dans le monde. GAYCATION est diffusé en plusieurs épisodes sur le site Viceland, les premiers sont déjà disponibles. Je suis super fan d’Ellen Page donc je me suis jetée dessus, et j’ai ri et j’ai pleuré et j’adore Ellen Page Et Ian

 

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Tag Liebster Award

Liebster Awards 2Le principe: 1) écrire 11 choses sur soi, 2) répondre aux 11 questions de la personne qui vous a nominée, 3) taguer 11 blogs et leur poser 11 questions.

J’ai déjà été taguée deux fois, à force vous allez me connaitre par cœur. Je centre donc mes réponses sur les livres cette fois-ci. Merci au Chat du Cheshire pour la nomin’ et pour ses questions!

11 choses sur votre humble serviteur (aka moi):

Je ne blogue plus si anonymement qu’avant. Je me suis fait ROYALEMENT griller par ma colloc. Fun story: elle cherchait un livre à lire alors je lui ai très fermement conseillé de lire The DUFF (la base les gens, la base). Elle a googlé le livre pour avoir des infos, et devinez sur quoi elle est tombée. Mon blog, bien vu. Alors outre le sentiment de terreur qui m’a envahi lorsqu’elle a déboulé dans ma chambre en criant « Jooooo tu as un blog ? », je me suis sentie un tout petit peu fière de moi, parce que mon article sur The Duff est apparu dans ses recherches. Je n’aurais pas pu rêver mieux comme blogging out.

Quand je finis un livre que j’ai adoré, je lui fais un câlin. Bizarrement, je ne le fais pas avec ma Kindle.

Ma PAL est juste à la limite de l’obésité morbide. A l’heure où je vous parle, j’en suis à +300. Je ne sais pas comment m’en sortir.tumblr_m7i0oaXAbG1r8oxtgJ’adore lire tôt le matin, quand tout le monde dort.

J’adore lire en cours, quand tout le monde s’ennuie.

Quand je vais dans une librairie, je renifle les livres (eww je sais) et je ne peux pas m’empêcher de les toucher. Je peux aussi rester 2h debout à regarder les étagères.

Je lis toujours le livre avant de voir le film. Il n’y a eu que de rares exceptions, et j’ai regretté de ne pas avoir lu le livre avant.

Il y a des moments où je préfère lire qu’être avec les gens. Et j’assume.tumblr_mg3093MrRB1qdfj81o1_500J’aimerais bien lire davantage de BD, mais je ne sais pas tellement par laquelle commencer. Des idées?

J’ai très souvent raté mon arrêt de tram alors que je lisais pendant le trajet. Story of my life (et non, je ne cite toujours pas les One Direction).

J’adorerais mais J’ADORERAIS faire partie d’un club de lecture. Même s’il est virtuel, j’en rêverais.

Passons aux questions de Léa:

Dans le rôle de Darcy, plutôt Colin Firth ou Matthew MacFadyen? COLIN FIRTH. Il n’y même pas lieu à débattre mes amis.

Comment choisissez-vous les livres que vous achetez? En général, j’ai lu/vu un avis des livres que j’achète. Quand j’y vais au feeling, c’est grâce à la couverture, l’auteur que je connais, ou le titre qui m’attire. Et des fois je craque mon slip et j’achète le premier livre que je vois.

Et comment décidez-vous de votre prochaine lecture? J’en avais déjà parlé il me semble, j’ai un tic lorsqu’il s’agit de choisir une lecture. Si je n’ai pas d’idée particulière, je lis le début de 4 ou 5 livres de ma PAL. Celui qui m’accroche le premier l’emporte.

Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez? Ma maison. Enfin celle de mes parents, home sweet home. Mais je me connais, avec ma capacité à prendre des décisions intelligentes et matures, j’irais très probablement courir acheter un truc stupide, comme une râpe à fromage en or massif.tumblr_inline_n3drxbCTxp1rt6qr4Aimes-tu relire tes livres? J’adore ça! Mes Harry Potter ont pris très cher à force de tant de relectures. Je relis d’ailleurs beaucoup trop compte tenu de la taille de ma PAL…

Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs des livres qu’on a aimés? Je dirais rencontrer. Mais je serais incroyablement intimidée de rencontrer, disons, la reine des auteurs (aka J.K Rowling), je finirais probablement par sortir une belle ânerie, du style « pour ou contre la mimolette? », et par prendre les jambes à mon cou.

Un livre idéal pour toi serait… ? Une héroïne kick-ass, un beau gosse sans un «terrible secret», une intrigue de folie à vous retourner le cerveau, le tout servi par une belle écriture. La base quoi.

Lecture en musique, en silence, peu importe? Peu importe. Je lis dans les transports, devant la télé, avec la musique, dans mon lit au calme, ou en cours.

Quels sont les 5 livres de ta PAL qui te font le plus envie? Je ne me rappelle même plus des livres qu’il y a dans ma PAL physique. Donc je pioche dans ma PAL virtuelle, qui elle est avec moi au Mexique: The Invasion of the Tearling d’Erika Johansen, Vicious d’V.E Schwab, Le livre des Baltimore de Joël Dicker, Une autre vie d’S.J Watson, Toute la lumière que nous ne pouvons pas voir d’Anthony Doerr (que j’ai aussi en livre papier).

Comment classez-vous vos livres dans votre bibliothèque? Jusqu’à il y a peu, je n’avais pas de bibliothèque. Mes livres étaient posés à même le sol, ce qui m’a valu de me casser la figure à peu près un million de fois! Je n’ai pas eu le temps de la ranger avant de partir pour les contrées mexicaines, donc clairement, c’est Bagdad sur mes étagères. J’aimerais les trier par auteur ou par genre à mon retour.

Si vous aviez la chance de vivre dans un livre, lequel choisiriez-vous? Je triche, j’en cite deux : Harry Potter, parce que RONRON , et Le Seigneur des Anneaux, parce que moi aussi j’aimerais chevaucher aux côtés d’Aragorn tumblr_mj5ons41tv1s3xs2ho1_500Voilà mes kiwis, je ne tague personne cette fois-ci, mais tremblez pour le prochain, j’ai toujours des questions tordues héhé. Mille besitos!200

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Mini-avis: mes dernières lectures

Pour ceux qui me suivent sur la page Facebook, vous avez pu avoir un aperçu de la magnifique, que dis-je, sublimissime bibliothèque de mon université. Je rêve d’y dormir, mais le vigile me jetterait dehors à coup de matraques. Mon excitation littéraire a atteint des sommets lorsque j’ai découvert qu’il y avait une LIBRAIRIE dans le campus. Bref, c’est l’extase.

J’en ai donc profité pour acheter trois livres en VO, c’est-à-dire en espagnol.

Je suis en plein dans une période poésie, donc Neruda s’imposait. Veinte poemas de amor y una canción desesperada est désormais l’un de mes recueils de poésie préféré. Pablito n’avait que 19 ans à l’époque où il a écrit ces poèmes, et son jeune âge a scandalisé compte tenu du sujet abordé. Halte là! Rien de choquant dans ce recueil, Neruda a un sens de l’érotisme tout à fait respectable, à la fois sensuel et doux, provoquant parfois mais toujours sans mauvais goût. E. L. James prends-en de la graine, s’il te plait. Pablo Neruda a un style d’écriture renversant, qui vous prend aux tripes et vous chamboule tout entier. Si vous n’êtes pas à l’aise en espagnol, le français passe aussi très bien. Mon poème préféré du recueil s’appelle Aquí te amo. Mon poème préféré de tous les temps écrit par Neruda est le Soneto XVII, que vous pouvez découvrir ici. Lisez-le, dévorez-le, vivez-le.9788432248429

J’ai enchainé avec une pièce de théâtre du brillant Federico Garcia Lorca. Bodas de Sangre raconte une passion impossible, forcément tragique, au cœur d’un village fermé d’Andalousie. Lorca nous transporte dans une Espagne fière, traditionnelle, où les femmes n’ont pas de choix en ce qui concerne le mariage, et où les hommes n’hésitent pas à régler les conflits avec les armes. L’attachement à la terre, la violence, et surtout cette passion interdite sont retranscrits à merveille dans cette pièce de théâtre. Bien que j’aie trouvé l’espagnol un tantinet plus difficile que celui de Neruda, je vous le conseille vivement en VO. Je me suis laissée emporter par ces personnages de caractère pour lesquels on ne peut que compatir à leurs malheurs. En bref, excellente pièce, excellent Lorca.Imprimir

Le troisième livre que je me suis offert est celui du mexicain Edmundo Valadés, La muerte tiene permiso. Je ne l’ai pas encore terminé, je ne vous cache pas que je rame un peu. Ce recueil de nouvelles traite essentiellement de la justice, de la corruption, et de la condition paysanne. Oui, c’est un peu moins sexy qu’un Neruda, mais que voulez-vous, j’ai ouïe dire que c’était un incontournable. Affaire à suivre donc.

Dans un registre beaucoup moins intellectuel, j’ai lu les tomes un et deux d’Amy Ewing, à savoir Le Joyau, et La Rose Blanche. Bien que j’aimais assez le concept de départ, je dois dire que j’ai été déçue. J’ai trouvé l’intrigue facile, les personnages creux comme une noix de coco, et le rythme trèèèès lent. J’avoue que ces deux livres restent des lectures faciles, pour lire le soir après une grosse journée par exemple. Mais rien d’extraordinaire pour moi, je m’attendais à davantage d’actions, un vrai complot politique. Et j’ai eu l’impression de lire les messes basses de vieilles mégères qui se disputent des poules pondeuses. Est-ce que j’ai le droit de rajouter que je trouve les couvertures hideuses? J’ai cru comprendre que le dernier tome sortait bientôt, et en sadique que je suis, je lirai forcément la fin. Laissez-moi quand même hurler ma déception. DECEPTIOOOOOOON. ewing

Dans ma lancée, j’ai continué avec A Kiss in the Dark, de Cat Clarke. Entre Cat et moi, ce n’est pas l’amour fou. Mais alors vraiment pas. Ses personnages m’irritent le côlon et son style d’écriture m’agace au plus point. Bref, je ne l’aime pas. Et pourtant, je continue d’être intriguée par la publicité qu’on nous pond autours de ses livres. Je me dis qu’un jour, j’accrocherais peut-être à ses intrigues tordues. Hélas, ce ne sera pas avec A Kiss in the Dark. ATTENTION SPOILER (vous êtes prévenus). Mais quelle idée?! Mais pourquoi?! Mais comment?! Expliquez-moi comment vous pouvez sortir avec un garçon pendant des mois sans vous rendre compte que c’est en réalité une fille?! A moins d’être lobotomisé du cerveau par des extraterrestres, je n’y crois pas. Donc outre le fait que c’est une histoire complètement absurde, le personnage de Kate m’a grandement horripilé (coucou la nunuche). J’aime bien Alex parce que c’est clairement un personnage compliqué, mais HÉ HO c’est quoi ce faux plan que tu nous fais là Cat? Une fois de plus, c’est la désillusion… CVT_A-kiss-in-the-dark_9284

Dans un registre nettement plus intéressant, j’ai enfin lu le livre d’Aziz Ansari, Modern Romance. Vous savez sans doute que je voue un culte sans limite pour un certain nombre d’acteurs/actrices: Amy Poehler, Tina Fey, Mindy Kaling, Nick Offerman, Chris Medina, et bien d’autres. Aziz Ansari fait bien évidemment parti de cette liste, il y est même en top de classement. Je le trouve tellement drôle que je manque de me faire dessus à chaque fois qu’il parle. Le meilleur dans tout ça, c’est que ce qu’il raconte est tellement VRAI. Modern Romance est une étude sociologique sur les comportements amoureux dans l’ère du digital. Des nouvelles façons de rencontrer l’âme sœur (coucou Tinder…) au sexting, tout y passe. Aziz Ansari a fait un vrai travail de recherche, ses propos sont étayés par des études qu’il a menées lui-même, par des graphiques et par des anecdotes. J’ai énormément ri parce que même si n’est pas un livre humoristique à proprement parlé, l’auteur reste Aziz Ansari. J’ai adoré qu’il aille comparer plusieurs cultures différentes, à savoir le Japon, la France et l’Argentine. Je me suis aussi beaucoup reconnue dans Modern Romance. D’abord parce que je fais partie de cette génération qui dort avec son smartphone, et ensuite parce que moi aussi je fais ce truc débile quand un mec m’écrit un sms: je laisse un certain laps de temps s’écouler (très exactement le temps de sa réponse à lui x2 + une pause goûter) avant de répondre à son message. Avouez, je ne suis pas la seule à faire ça. Ou si? Au final, comme le dit Aziz, je n’arrive toujours pas à décider si rencontrer quelqu’un est plus dur aujourd’hui ou « avant ».  Les méthodes sont bien différentes mais le combat est le même. A savoir: ne pas finir avec un mec qui sera chauve et sans dent dans 10 ans. 81IWfWiI1vLPour terminer cet article, c’est au tour de The Revenant de Michael Punke de passer à la casserole. Je l’ai gentiment « emprunté » à la réception de l’hôtel où j’ai séjourné pendant mes vacances à la playa. Et ok, je ne l’ai pas rendu parce que je ne l’avais pas terminé. Allez-y, brûlez-moi sur la place publique si vous y tenez. Tout le monde connait l’histoire de The Revenant depuis que Dicaprio nous a ENFIN décroché l’Oscar pour son interprétation dans le film d’Alejandro González Iñárritu. Pour ceux qui vivent dans une cave, c’est l’histoire de Hugh Glass un trappeur américain qui se fait bouffer par un ours et abandonné par sa team dans le froid des Rocheuses. Hughie survit et décide de se venger de ses anciens camarades qui l’ont laissé pour mort. Sérieusement, j’ai cru que j’allais recracher mon coco-mojito par le nez lorsque j’ai lu le passage de l’attaque. Comment peut-on survivre à ça?! Même avec un morceau de scalpe en moins, Hugh est une vraie force de la nature que rien n’arrête, pas même un serpent ou le froid qui gèle les orteils. J’adore les histoires de vengeance et cette ambiance de chasseur/trappeur à la Docteur Quinn. J’ai été servie avec The Revenant. On ne s’ennuie pas, on prie que pour Hughie s’en sorte, et on espère qu’il trucidera cette bande de traitres. On se prend au jeu quoi. 28492027

Voilà mes petits cactus. J’espère que ce tour d’horizon vous aura plu. Je suis en train d’écrire un article qui me tient énormément à cœur, j’ose espérer qu’il vous plaira et qu’il vous donnera envie de lire certains livres en particulier. Sur ce, je vous embrasse tous, à très vite

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Mexico, Mexico… Sous ton soleil qui chante *

*Remercions Luis Mariano pour ce titre, je lui ai tout piqué.

Comme vous le savez peut-être, le New York Times vient de sortir son top 52 des meilleures villes à visiter en 2016. Bordeaux est numéro deux les gars! YAY vive les cannelés, la Victoire, et Mollat (surtout).

Qui a une idée de la meilleure destination de 2016? Personne?

MEXICO D.F.

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Et oui, par le plus grand des hasards, la ville où je vais passer 6 mois est élue première destination de 2016.

Et je comprends pourquoi.

Cela fait  un mois tout pile que j’ai quitté mon Sud-Ouest chéri pour les contrées mexicaines. Ce que je ne regrette pas.

La ville est absolument magnifique. Elle est colorée -des piñatas sont suspendues à peu près partout, les maisons sont peintes dans des couleurs vives- et joyeuse. Il y règne des odeurs alléchantes à chaque coin de rue, entre les vendeurs de tacos et les mercados. Le bonheur de pouvoir manger un vrai plat mexicain à des heures improbables de la journée/nuit. La musique qui résonne dans les rues, et l’accueil que réservent les Mexicains font qu’on a l’impression de vivre dans une carte postale.

Mexico est une fête, et ça se ressent.10603463_10208297119246442_6945217018808084015_nAlors certes, 22 millions d’habitants, ça fait mal au début. J’en ai fait la douloureuse expérience lorsque nous avons pris le métro à l’heure de pointe… Comment vous dire que le premier parisien/bordelais qui se plaint des transports en commun, je lui fais bouffer son ticket de métro par les trous de nez! Le métro au Mexique, c’est littéralement 5 million de personnes qui ENTRENT ET SORTENT de la rame en MEME TEMPS. Les gens se bousculent, se marchent dessus, hurlent et s’accrochent les uns aux autres. Sans exagérer, j’ai eu un avant-goût de l’apocalypse. J’ai cru mourir, je n’ai pas supporté la foule, le confinement, et l’affolement général. J’ai donc fait ce qu’on appelle une gentille crise de panique. Il a fallu me porter pour sortir de cet enfer (merci à mon beau Colombien aka le seul point sympa de cette histoire), et trouver un espace où je puisse respirer à peu près correctement. God bless le métro mexicain.

En dehors de ce léger incident, j’ai déjà visité pas mal d’endroits, et dios mio. C’est un régal. Entre le castillo de Chapultepec, la Plaza de la Constitución (appelée aussi Zócalo), le Palacio de Bellas Artes, et j’en passe, il y en a pour tous les goûts. J’aurais aimé pouvoir tous vous amener avec moi, parce que mon article aura beau faire 10km de long, il restera encore des millions de choses que je voudrais partager avec vous!

Mon endroit préféré est bien évidemment la Caza Azul aka le musée de Frida Kahlo. La maison est située dans le très mignon quartier de Coyoacán, et c’est l’une des plus belles choses ici. J’ai passé trois heures à méditer devant le portrait de Frida, jusqu’à ce qu’un gros touriste allemand me pousse et me prenne la place. L’atelier de Frida est magnifique et sa bibliothèque aussi. Leur jardin est juste sublime (avec une pyramide au centre, normal), c’est un plaisir de s’y promener.FridaJ’ai aussi bravé ma légendaire fainéantise pour m’attaquer aux presque 300 marches des pyramides de Teotihuacan. Je suis arrivée en haut essoufflée comme un bœuf, rouge comme une écrevisse, les cheveux en bataille, et évidemment, je transpirais plus que Stallone dans Rocky Balboa. Mais la vue en valait la peine, non?teoEt que dire des Mexicains? Et bien ils sont petits. Hahaha je sais, ce n’est pas sympa, mais je vous assure que c’est vrai. Je peux vous dire que face à certains, je me sens grande! En dehors de ce petit détail technique, il y a quand même deux choses contradictoires chez nos amis les burritos. Ils ont la très (TRÈS) désagréable manie de fixer les étrangers. Et les blancs en particuliers. Je trouve ça perturbant quand je relève la tête en cours, de m’apercevoir qu’une brochette de 15 mexicains me mate, sans vergogne. Je rajoute aussi que ce sont les dragueurs les plus lourds du monde, et leur notion du romantisme est assez éloignée de la mienne (coucou la déclaration d’amour sur une PIZZA). Étrangement, ce drôle de comportement est équilibré par une gentillesse incroyable. Ce n’est pas toujours facile d’être loin de chez soi, mais vous pouvez compter sur la bonté et compréhension, l’hospitalité et la bonne humeur des mexicains. Les moments où j’ai eu besoin d’aide ou de conseils, j’ai pu compter sur eux.tumblr_n56b4adVGq1rrx588o1_500Vous me connaissez, j’ai la poisse intergalactique. Faire quelque chose avec moi relève du parcours du combattant, et si j’en ressorts vivante, c’est une victoire. Je vous dresse la liste (non-exhaustive) des choses les plus stupides qui me sont arrivées depuis que je suis ici :

  • Faire tomber son Iphone (TOUT NEUF) dans les toilettes.
  • Fermer sa chambre à clé, oublier les clés dedans. S’en rendre compte à 4h du matin (avec 10gr de tequila dans le sang).
  • Oublier sa carte d’identité en boite, et soudoyer le videur pour entrer quand même.
  • Paniquer dans le métro.
  • Se perdre dans le campus.
  • S’étouffer avec un plat archi épicé devant tout le restau (ils mettent du chile partout aussi, c’est malin de ne pas prévenir).
  • Mettre le feu au micro-onde (true story).
  • Me casser la figure du tapis de course devant tout le monde.

Je vous confesse aussi qu’au-delà du côté culturel du Mexique, j’y suis aussi pour la fiesta. Et damn, ils savent comment profiter dis donc. Alors s’amuser oui, mais je reste prudente. Compte tenu de mon degré de poisse et du fait qu’on parle du Mexique, il vaut mieux. Pour vous donner un exemple, j’ai actuellement un copain qui dort au commissariat depuis deux jours…

Vivre à Mexico, c’est aussi être témoin de ce gouffre qui sépare les très riches des très pauvres. En général, la vie n’est pas chère. Enfin, pour nous français, on s’en sort très bien pour peu. Pour les Mexicains, c’est une autre histoire. Avec un salaire moyen de 700/800 pesos (même pas 50€), c’est très vite difficile de satisfaire ses besoins premiers, et je ne vous parle même pas des loisirs. L’obésité est bien là, et c’est assez spectaculaire (si je peux dire ça comme ça) de voir la quantité de personne dans les rues qui sont doudous. Pour info, ici tout se vend en quantité énorme, et tout ce qui «mauvais» pour la santé ne coûte presque rien. Le Mexique a un sérieux problème de consommation de refrescos (sodas), et quand on voit que les bouteilles de Coca-Cola se vendent par 3 litres et coûtent moins de 3€, on comprend d’où vient le problème. Heureusement, il y a quand même une classe moyenne assez importante qui émerge, et qui commence légèrement à combler ce gouffre.cdfdWhat’s next : ce que je compte faire dans les semaines/mois à venir

La liste est encore trèèèès longue, Mexico est un pays magnifique! J’hésite encore à visiter Cancún, parce que c’est plein à craquer de touristes, mais je pense quand même y faire un tour pendant le fameux Spring Break..

DFPour terminer, je pensais depuis un moment faire un compte Instagram pour le blog (j’adore cette appli), et du coup y poster des photos de mon voyage. Est-ce que vous pensez que ça vous intéresserait ou pas? Utilisez-vous beaucoup l’appli, ou pas du tout? Dites-moi tout mes gatos!

Sur ce, je vous abandonne, mes cours m’attendent. Parce que oui, je vais quand même en cours. J’essaye en tout cas! Je vous embrasse tous très fort, racontez-moi ce que je rate sur vos blogs et sur la blogo. Amor y tequila 

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Stand off, Andrew Smith

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« It’s his last year at Pine Mountain, and Ryan Dean should be focused on his future, but instead, he’s haunted by his past. And somehow he’s stuck rooming with twelve-year-old freshman Sam Abernathy, a cooking whiz with extreme claustrophobia and a serious crush on Annie Altman—aka Ryan Dean’s girlfriend, for now, anyway. Equally distressing, Ryan Dean’s doodles and drawings don’t offer the relief they used to. He’s convinced N.A.T.E. (the Next Accidental Terrible Experience) is lurking around every corner.
Will Ryan Dean ever regain his sanity? »
 
Disclaimer: j’ai volontairement squeezé des passages du résumé. Non aux spoilers. Allez lire Winger plutôt.
 
Vous le savez depuis le temps: Ryan Dean West est l’homme de ma vie. Le fait qu’il n’existe pas en réalité n’est qu’un léger détail. J’ai attendu patiemment la sortie de ce second tome, que j’avais précommandé des mois en avance.
 
ET LE MESSIE EST ENFIN ARRIVE.

tumblr_m5qkw12sKr1rrouptOn retrouve donc Ryan Dean West lors de sa dernière année à Pine Mountain. Et les choses ont bien changé. Annie est officiellement sa petite-amie. O Hall, son ancien dortoir, a fermé ses portes. Certains de ses camarades sont diplômés, ce qui entraine des changements dans l’équipe de rugby. Mais surtout, Ryan Dean va devoir apprendre à surmonter la perte d’un proche. Sortez vos mouchoirs les amis, vous allez rire et pleurer avec Stand-Off.

Forcément, quand on sait comment s’est terminé Winger, on se doute qu’il n’y aura pas que des moments drôles dans ce tome. Ryan Dean fait face au deuil d’un être cher, il a perdu ses repères et ne trouve plus sa place. Je trouve qu’Andrew Smith a eu une excellente idée en créant N.A.T.E (the Next Accidental Terrible Experience), qui est une espèce d’ombre qui suit partout Ryan Dean, et qui lui provoque des crises d’angoisse. N.A.T.E est en réalité la représentation de l’anxiété, de la dépression de Ryan Dean. C’est sa façon à lui d’exorciser ce qu’il a vécu, en s’imaginant un personnage contre lequel il peut se battre (ou se laisser faire, au choix). Andrew Smith met N.A.T.E en scène dans les comics de Ryan Dean, avec beaucoup d’humour noir. Je trouve ça brillant et intelligent.

Heureusement, malgré la période difficile que traverse Ryan Dean, Andrew Smith garde son comique qui le caractérise. Un nouveau personnage fait son apparition en la personne de Sam Abernathy, qui partage désormais la chambre de Ryan Dean. Sam est l’un des personnages les plus hilarants et attendrissants qui existent. Leur relation est complètement loufoque. Sam est claustrophobe, ce qui complique grandement leur cohabitation. Il est obsédé par les chaînes de tv culinaires, le pop-corn et les pyjamas rigolos. Sam a 12 ans et le décalage avec Ryan Dean se fait sentir. Mais heureusement, il y a un mais: Sam Abernathy est LE personnage qu’il fallait dans la vie de Ryan Dean. Il est une vraie bouffée d’air frais, une bulle d’optimisme, un rayon de soleil.

On pourrait croire à certains moments que Ryan Dean est resté un gamin grossier, puéril, et obsédé sexuel. PAS DU TOUT. Mon élève préféré de Pine Mountain a bien grandi, il est devenu beaucoup plus mature. Sa relation avec l’adorable Annie prend un tournant sérieux, et c’est assez agréable de voir une relation saine, pour changer.

L’écriture d’Andrew Smith est toujours un régal. C’est drôle, touchant, et le tout est très bien dosé. Ryan Dean est un narrateur exceptionnel: il sait me faire rire aux éclats, et parfois, me faire pleurer. L’anglais est facile à lire (ceci est un sous-entendu subtile pour vous faire comprendre que vous n’avez pas d’excuse pour ne pas le lire donc hop hop hop on s’y met), et les comics de Ryan Dean sont toujours hilarants à découvrir, bien que parfois tristes. Mention spéciale pour quelques personnages qui sont juste parfaits : Spotted John (le roi de la connerie), Nico, et Seanie. J’aime absolument tout dans ce livre : les personnages, le mélange d’humour et de mélancolie, l’écriture et les comics d’Andrew Smith.

Je ne sais vraiment pas ce que je devrais faire pour vous convaincre de lire ces livres. Winger et Stand-Off sont deux trésors pour moi, et j’aimerais tellement que la Terre entière les découvre.

En résumé :

“Good books are about everything.”
― Andrew Smith

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Top Ten Tuesday

2552048_origLe Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris anciennement en français par Iani – Carnet de Lectures. Depuis peu, c’est Frogzine qui héberge le Top Ten Tuesday.

Cette semaine: Les 10 endroits préférés pour acheter vos livres

Aloha mes brises d’automne! Je reviens aujourd’hui pour un TTT, et cela faisait un moment que je n’en avais pas fait! En ce mardi, je vous parle de mes endroits préférés pour acheter des livres. Qu’ils soient matériels ou virtuels, ces endroits sont des paradis pour moi!anigif_enhanced-buzz-12010-1369418913-8

Mollat

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OF COURSE. Mollat, aka la plus grande librairie indépendante française, aka la meilleure librairie du monde. Ou du moins de Bordeaux! J’ai la chance d’habiter à trois pas de ce temple de la lecture, et j’y passe clairement tout mon temps libre. La librairie est géante (2 700 m², c’est 135 fois mon appartement), et elle abrite presque 300 000 livres. Il y a des jours où je ferais presque exprès de me faire enfermer dans la librairie, pour profiter en profiter la nuit, au calme. Juste les livres et moi.

Sur un livre perché LIVREPERCHE

Cette librairie est perchée dans les arbres! C’est assez impressionnant de voir cette immense cabane en bois, traversée à l’intérieur par trois grands chênes! Une idée un peu farfelue –mais complètement géniale- de deux libraires, qui ont réussi leur pari d’installer leur petit nid douillet au milieu des arbres. J’adore y trainer, l’ambiance me rappelle les Landes (la librairie est à Saubion), l’odeur des pins et la région en général. Les livres sont d’occasion, ou neufs et il y en a pour tous les goûts! C’est toujours la fiesta quand je vais là-bas!

Bradley ‘s Bookshop

BBUne autre librairie absolument géniale à Bordeaux. Elle était spécialisée dans la vente de livres en anglais. Moi qui adore lire en VO, ici je n’avais que l’embarras du choix. Je parle au passé puisque malheureusement, la librairie a fermé ses portes le 7 novembre. Mon cœur saigne, j’adorais cet endroit. J’y ai même emmené Anaïs, le jour où on s’est rencontrées. Ça me fait de la peine qu’une librairie soit obligée de fermer (alors que les magasins de cigarettes électroniques poussent comme des champignons vénéneux, chacun son passe-temps me direz-vous). Heureusement, leur site internet est encore actif!

Book Depository

Avant de connaitre Book Depository, j’allais pêcher mes lectures VO chez le diable en personne. J’avoue que je passe encore commande chez Amazon de temps en temps, il y a un choix de livres d’occasion juste énorme! Pour tout ce qui est livre neuf, c’est par Book Depository que je passe maintenant. Livraison gratuite (amen ma sœur) et marque-pages offerts à chaque commande, que demande le peuple? Un jour, ils m’ont livré une fat commande, emballée dans un filet de pêche bleue. C’était génial, j’ai cru que j’avais pêché une baleine.

Momox

Ah Momox. Tu devrais me donner une carte fidélité avec tout ce que je t’achète (cela vaut pour toutes les librairies d’ailleurs). Je trouve toujours de tout, en excellent état, pour que dalle. Là encore, j’y passe ma vie, et mes économies fondent comme neige au soleil. Je n’ai jamais eu de problème de livraison/état ou quoi que ce soit, donc foncez!tumblr_inline_nuail9Vr201r13t74_500Voilà mes doudous, ce sont mes lieux de débauche et de perdition favoris. Quels sont les vôtres? Xoxo

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Parce qu’il n’y a pas que les femmes qui lisent #92

Aloha mes jolies citrouilles! Un lundi de plus à cocher sur nos calendriers… Aujourd’hui est un jour béni pour moi: j’ai terminé mon stage! Mais la torture ne s’arrête pas là, puisque j’ai accepté un CDD en attendant de partir pour le Mexique. Je suis frustrée de faire un boulot qui me déplait, mais je me console en me disant que j’aurais un vrai salaire. Bref, le lundi sexy tombe bien! C’est La Tête dans les Livres qui m’a soufflé l’idée. A savoir, d’aller piocher dans la -longue- liste des ex de la très belle Sophia Bush. Le choix s’est porté sur deux références en matière de frères ennemis dans les séries US.

L’heure de la battle a sonné.

Lequel des frères Scott vous faisait frétiller? Le blond aux allures d’ange (Chad Michael Murray) , ou le brun bad boy (James Lafferty)?othLe choix se fait rapidement pour moi, puisque c’est James qui l’emporte! Physiquement, il est clairement mon chouchou! Et surtout, surtout, le personnage de Lucas avait tendance à m’agacer sérieusement. Le côté moralisateur, très peu pour moi! Go Nathan!

Je dois dire qu’ils sont à égalité sur un point (deux si on compte Sophia Bush): la coupe de cheveux. Mais que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent ? Et ? Je dis non, j’ai une tolérance zéro pour les coupes de cheveux étranges. Ils doivent passer plus de temps que moi à se coiffer.

Dois-je préciser que j’ai adoré la série quand j’étais jeune? Micro (Mouth) était l’un de mes chouchous, ainsi que Skills et Debbie (tous les personnages secondaires en fait). Évidemment, je me remets doucement de la mort de Keith (et du naughty Danny Boy), mais c’est encore trop frais….

Bon alors, #TeamNathan ou #TeamLucas?

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Qui valide qui mes sucres d’orge?

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The Visit, M. Night Shyamalan

Je pense que vous connaissez tous M. Night Shyamalan? Non? Les films Sixième Sens, Incassable, Signes, Le Village, ça vous parle? Voilà, c’est son esprit tordu qui a réalisé ces films. A l’occasion d’Halloween, je suis allée voir The Visit. Et je crois que je ne serais plus jamais la même après ça.

L’histoire peut paraitre clichée et banale aux premiers abords: deux enfants de 15 et 13 ans vont passer une semaine en enfer en vacances chez leurs grands-parents, qu’ils n’ont encore jamais rencontrés. Papi et Mamie ont l’air mimis comme tout : elle cuisine des cookies, il coupe du bois dans le jardin. Jusqu’à ce que les petits-enfants réalisent que leurs grands-parents sont des trépanés du bocal. Le cauchemar peut alors commencer.

The Visit est le premier «found footage» -procédé de caméra subjective à la Projet Blair Witch- du réalisateur, et dieu que c’est efficace. J’ai eu l’impression d’être dans le film (c’était le but recherché en même temps), et j’ai cru que j’allais me faire pipi dessus. Pour de vrai. C’est peut-être un procédé qui a déjà été vu et revu, mais personnellement, il fait toujours son effet sur moi. J’ai cru que j’allais passer le reste de mes jours roulée en boule au fond de mon lit, dans mes larmes et ma morve*.

Une peur bleue. Panique. Impossible de dormir tranquille. En temps normal, je suis ce qu’on appelle une vraie flippette: j’ai peur de tout, tout le temps. Mais des fois, il suffit une montée d’adrénaline et hop, je pars au ciné pour avoir la pétoche de ma vie. Pari réussi avec The Visit. La tension est constante, le suspense est là. Et Papi et Mamie sont creepy as hell.

Chapeau bas à l’actrice Deanna Dunagan. Elle joue à merveille le rôle de la grand-mère frappadingue. Voir Mamie qui joue à cache-cache dans les tunnels sous la maison fut la chose la plus terrifiante de ma vie. Et je ne vous parle même pas de ses petits cris de ouistiti qui me hantent encore la nuit… «Je vais t’attraper hihihi».Visit-Good-MovieLes amis, le troisième âge me terrifie désormais.

Il y a une autre chose qui m’a complètement retourné le cerveau: le décompte des jours. Quand j’ai vu que dès le mardi matin, Papi et Mamie ont commencé leurs conneries, j’ai compris que la semaine allait être longue. Pour eux, comme pour nous. A partir de mercredi, j’ai commencé à paniquer sérieusement. A partir de jeudi, j’étais planquée sous mon fauteuil. Le vendredi, j’ai cru que j’allais vomir. Comme c’est glamour d’aller au cinéma avec moi.

Le gros plus du film est le jeune acteur Ed Oxenbould. Ce petit est mon idole. Il a réussi à me faire rire jusqu’aux larmes avec ses pitreries. Heureusement qu’il est là pour dédramatiser certains moments, j’aurais frôlé l’attaque cardiaque sinon! Le passage où il imite ses grands-parents (qui passent leurs nuits à gambader** tout nus dans la maison) est mythique. J’en ris encore quand j’y pense!

C’est aussi ce qui fait que j’ai beaucoup aimé ce film: avoir la peur de sa vie, et rire autant en même temps, ça relève du miracle.

Je dois dire que si le dénouement de The Visit est bien moins spectaculaire que les autres films du réalisateur, la dose de glauque/gore a sacrément augmenté. On y retrouve des clins d’œil au conte d’Hansel et Gretel, que j’adore bien sûr. La musique est quasiment inexistante, et croyez-le ou non, c’est limite plus flippant comme ça. La BO du film Le Village était juste extraordinaire (James Newton-Howard, you genius), mais je dois dire que le silence, c’est encore plus fort.

Je suis quand même un tout petit peu déçue par le twist de The Visit. Le final est bien moins impressionnant et original que ce que l’on connait d’habitude du réalisateur. Honnêtement, M. Night Shyamalan a donné le meilleur de lui-même dans Sixième Sens et Le Village. C’est forcément difficile de faire mieux. Le scénario reste bien tordu et choquant dans l’ensemble, on se doit de lui accorder ça!

The Visit est donc à voir, pour se faire peur évidement, et pour ne rien rater du retour de Shyamalan sur nos écrans!the-visit-movie-poster-750x1121*Oui je sais rester sexy en toutes circonstances (Dylan O’Brien si tu m’entends..)

**Les sous-titres chinois, c’est cadeau!

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Parce qu’il n’y a pas que les femmes qui lisent #91

La Terre vous dit hellooooo! Comment ça va aujourd’hui mes clémentines? Je suis d’excellente humeur, j’ai pu lire un peu aujourd’hui, visiter vos blogs, préparer quelques articles. Je suis d’une efficacité redoutable dis donc. Ok, peut-être pas, j’ai encore des progrès à faire!

Passons aux choses sérieuses: le beau gosse.

Je tiens à vous préciser que mater est excellent pour la santé, surtout l’hiver, puisque c’est garanti anti-dépresseur/morosité/matins pourris/trams bondés/cons. Et si votre chauffage tombe en panne, vous saurez quoi faire.

Dites bonjour (bonsoir plutôt) à Jesse Lee Soffer.jesseBon, la photo n’est juste pas terrible. Mais avouons-le, est-ce que vous venez vraiment pour le voir lire? Oui? Ah, il n’y a que moi alors…

Qui est ce cutie Jesse? La question qu’on devrait se poser est en réalité: avec qui sort-il?

Avec Sophia Bush. Rien que ça. Mais ne vous méprenez pas, il n’est pas que « mec de ». Même si je pense qu’il ferait une parfaite trophy wife. Just sayin’… Bref, il joue surtout dans la série Chicago PD, avec le très sexy Jason Beghe (ne me jugez pas). Et franchement, j’adore. Je ne peux pas m’empêcher de suivre la série.

Il faut dire que son côté roux borderline y est pour beaucoup. Il n’arrive pas à la cheville d’Eddie Redmayne, mais quand même. En même temps, vous me mettez deux tâches de rousseur, et je suis conquise.

Par contre, il va falloir m’expliquer pourquoi il y a toujours un vieux monsieur qui traine derrière lui? Je trouve ça louche….jessellesoffQui valide? Qui a une idée pour la semaine prochaine? (je pars à la pêche les copines) Xoxo

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This is Halloween Pumpkins scream in the dead of night

HAPPY HALLOWEEN mes lanternes!

tumblr_mj4vgntHX71r60h6bo4_250Il y a peu, Anaïs et moi avons décidé de faire un petit swap spécial Halloween. Je ne vous dis pas la pression que je me suis mise. Je sais que ma libellule est la reine incontestée des swaps, et moi pas vraiment… Ça n’a pas raté puisqu’elle m’a envoyé un colis de folie!

Surexcitée est un faible mot pour décrire notre état. Il a fallu patienter avant de les ouvrir, et il ne s’est pas passé un jour sans que l’une de nous balance un « j’ai hâteeeee » ou « il me tardeee » (les eeee c’est tout moi ça). Bref, on n’en pouvait plus d’attendre!

Voilà ce qui m’attendait chez moi hier soir:FullSizeRenderJe précise que mes photos sont très laides, pas cadrées et sans doute floues.

Suspense, suspense. Je me jette dessus et pour l’ouvrir et là… Je me prends du Halloween plein la figure.HRegardez comme elle a joué le thème à fond! JUSQU’AU PAPIER CADEAU. sdfghjklAnaïs m’a donc envoyé:

  • une carte chauve-souris faite main juste adorable (qui est désormais collée sur mon mur)
  • un marque page en forme de tombe fait main aussi
  • un carnet qu’elle a fait elle-même avec un bloc note et des post-it à l’intérieur (allez voir ses DIY pour d’autres idées)
  • Sans Âme, Le protectorat de l’ombrelle, Tome 1 de Gail Carriger. YAYYYYY je suis toute excitée de le commencer, je sais qu’elle adore cette série donc j’ai hâteeee!
  • des bêtises de Cambrai. C’est délicieux, je n’en avais jamais mangé avant! Alors j’avoue, j’ai cru que ça se croquait donc j’ai failli me décoller les dents de sagesse dans le processus, mais à part ça, c’est une tuerie!
  • UNE MINI CITROUILLE. Je compte bien l’amener partout avec moi tellement elle est jolie!

En clair, Anaïs m’a surgâtée! Merci, merci, merci ❤ J’adore son côté artistique, et tout ce qu’elle fabrique elle-même! Je n’ai aucun talent de ce côté là donc j’admire ceux qui en ont! Pour voir ce que je lui ai envoyé, c’est (mais don’t judge, je trouve que c’est très fade par rapport à son colis).

Et parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne, nous remettons le couvert pour Noël (excitation suprême, je suis DINGUE de Noël)!

Et vous, comment avez-vous fêté Halloween? Xoxo

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